___Des mots, une suite de mots exprimants ce que je pense, ce qu'il se passe. Des mots n'ayant de sens que si les deux maillons sont présent. Toi, moi. Des mots que tu m'as dis, que je t'ai restitué. Des mots. Des mots alors qu'il n'y a rien à dire. Tout à faire.
___Toi ma Cassandre, moi ta Rose. Toi mon Jack, moi ton Odes. Tout se chamboule, l'histoire aussi, la notre comprise. Peu de journées et soirées à t'avoir vu, t'avoir entendu, t'avoir raconté tout et n'importe quoi, des choses que je regrette, parfois. Chaque jour, je pense à toi, comme un automatisme du c½ur, à vouloir t'oublier, et pourtant croire en cette lueur qui ne cesse de diminuer. Le feu qui pourrait s'allumer s'éteint avant même d'étinceler par ma faute. J'aurais du te faire confiance, l'écouter : mon c½ur.
Je me souviens d'un certain samedi, un 15 juin 2007 ; j'étais stresser, heureux et triste à la fois. Je n'aurais jamais penser que ce sentiment s'approchait de l'amour, presque tous les symptômes y étaient. Trop de doutes, un désir refoulé, et me voilà face à mes erreurs, à me sentir bête.
Enfin, se surprendre à te chercher au cinéma, trouver quelqu'un t'étant semblable. Frissonner avant de comprendre ; ce n'est pas toi. Regarder l'écran, tourner la tête sur la droite voulant te regarder, se rendre compte que tu n'es pas là. Je suis seul. Sûrement seul face à mes erreurs.
___Tu n'as pas compris, je t'aime à en mourir, il n'y a que toi, les autres ne sont que procuration. Par ta faute. Le problème dans cette « relation » c'est que mon c½ur est à toi, le tiens n'est à personne. Tu ne te rends compte de rien. Cet écart que j'ai créé n'est présent que pour te comprendre. Pour échapper à la question des sentiments, de l'amour.